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Violences conjugales et intrafamiliales

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Le contexte particulier d'épidémie et l'isolement , constituent malheureusement un terreau favorable aux violences conjugales et intrafamiliales : la promiscuité, les tensions, l’anxiété peuvent y concourir.
Le Gouvernement est pleinement mobilisé contre les violences conjugales et intrafamiliales
Corps de texte

 Les victimes de violences familiales peuvent donner l’alerte par SMS au 114 afin que  les forces de sécurité intérieure interviennent .

Depuis le début de la pandémie de la maladie Covid-19, les cas de violences conjugales et intrafamiliales ont augmenté de près de 35 %.

Que vous soyez victime ou témoin, des numéros, des plateformes et des points de contact existent pour obtenir de l’aide :

  • Appeler police, gendarmerie, SAMU et pompiers par SMS, en envoyant un message au 114 ;
  • Les femmes victimes de violences conjugale peuvent contacter le 3919 « Violence Femmes Info » (numéro de téléphone gratuit et anonyme), ouvert du lundi au samedi de 9h00 à 19h00.
  •  Les femmes peuvent également contacter les services de secours via une plateforme : https://arretonslesviolences.gouv.fr/ sur laquelle 24h/24, 7 jours/7, des policiers et des gendarmes formés prennent des signalements et peuvent déclencher des interventions en cas de violences conjugales. 
  • Pour les enfants, le 119 est un numéro spécifique « Enfance en danger » : Service National d'Accueil Téléphonique de l'Enfance en Danger (SNATED), joignable gratuitement 24h/24 et 7j/7 depuis n'importe quel téléphone, fixe, mobile ou cabine téléphonique, en France et dans les DOM (Guadeloupe, Guyane, Martinique, Réunion, Mayotte).
  • Un dispositif d'alerte dans les pharmacies (le pharmacien pourra selon les cas appeler le 17 ou remettre le flyer « violences conjugales ») a par ailleurs été mis en place. La victime peut utiliser le code « masque 2019 » pour alerter si besoin. Si la parole de la victime n’est pas libre, elle peut utiliser le code « masque 2019 », le pharmacien comprendra alors qu’il s’agit d’une alerte.

 

La violence familiale se définit comme un comportement abusif dans le but de contrôler ou de faire du tort à un membre de sa famille ou à une personne qu'il ou elle fréquente.

La violence familiale peut prendre différentes formes de maltraitance physique et psychologique, ainsi que de la négligence commise par des membres de la famille ou un partenaire intime. Il peut s'agir d'un geste isolé de violence ou d'un certain nombre de gestes qui s'inscrivent dans un cycle de maltraitance. La violence familiale peut avoir des conséquences graves - et peut même parfois être fatale - pour les victimes et ceux et celles qui en sont témoins.

Il existe plusieurs formes de violence, notamment physique, sexuelle, psychologique et l'exploitation financière.

Les formes de violence

La violence familiale ne se limite pas à la violence physique. Une personne peut être victime de plus d'une forme de violence ou de maltraitance, notamment :

  • Maltraitance physique
  • Maltraitance sexuelle
  • Maltraitance psychologique
  • Exploitation financière
  • Négligence

 

Les associations de protection de l’enfance restent également, plus que jamais, à l’écoute pour fournir des conseils ou des orientations vers des services compétents, notamment :

- La Voix De l’Enfant : 01 56 96 03 00

- L’enfant Bleu – Enfants maltraités : 01 56 56 62 62

- Colosse aux pieds d’argile : 07 50 85 47 10

- Stop maltraitance / Enfance et Partage : 0 800 05 1234

Enfin, face au risque de burn out parental notamment lorsqu’un un enfant ou un bébé ne cesse de pleurer, des conseils existent :

- Rompre l’isolement : joindre un proche ou quelqu’un de confiance au téléphone

- Atténuer le sentiment de persécution par le bruit des pleurs : allumer la radio ou la télévision

- Consulter le « guide des parents confinés : 50 astuces de pro » publié par le Secrétariat d’Etat chargé de l’Egalité entre les femmes et les hommes, disponible ici

ou sur https://www.egalite-femmes-hommes.gouv.fr/publications/droits-des-femmes/autres/guide-des-parents-confines-50-astuces-de-pro/

 

- Laisser l’enfant en sécurité dans son lit quitte à le laisser pleurer

- Demander de l’aide par tous les moyens, y compris en contactant son médecin traitant son pédiatre, ou en appelant le 15